Aider mon enfant à prendre de bonnes décisions sans obligations.

Aider mon enfant à prendre de bonnes décisions sans obligations.

Quel monde aurons-nous demain ?
Nous l’entendons partout : le monde change vite ! Les challenges de demain sont différents de ceux d’aujourd’hui. D’ailleurs, pour la plupart, nous ne les connaissons pas. Pourtant les changements climatiques, la population grandissante sont bien des thèmes importants et des enjeux auxquels nous aurons à faire face un jour. Nous nous embarquons dans une nouvelle aire, pleine de nouveaux challenges, pleine de nouvelles responsabilités à prendre.
Notre responsabilité est donc de préparer la prochaine génération à répondre à toutes ces difficultés.

 

Comment préparer nos enfants au monde de demain ?

 

Une école qui impose

Je suis allée voir le film, « Etre plutôt qu’avoir » d’Agnès Fouilleux.
Ce film remet en question notre manière d’enseigner. Une manière de transmettre à l’école mais aussi dans nos foyers.
Le film illustre parfaitement l’obéissance les dégâts qu’elle cause, à travers de nombreux témoignages.

La « nouveauté » et de constater que finalement, les écoles dites alternatives ne sont pas récentes contrairement à ce qu’on pense souvent.
Au contraire, elles sont nées en même temps que les écoles dites classiques, traditionnelles. Celles que nous connaissons nous.
Comment ces écoles sont-elles nées ?
Les lieux consacrés à l’enseignement ont vu le jour au Moyen Age.
Le principe est simple : les enfants sont regroupés dans une salle avec un professeur.
Ici pas de tri selon l’âge : les grands, les moyens, les petits sont ensemble. Chaque jour, le professeur appelle un a un les élèves à son pupitre pour leur faire la leçon du jour. Le reste du temps les autres élèves vaquent à leurs occupations et occupent leur temps comme ils le souhaitent.

Vous l’aurez compris, ce système n’est pas du tout rentable. En effet, le professeur doit chaque jour répéter la même leçon à tous ses élèves.

Deux écoles naissent : la première plus soutenue par la France dites culturelles, libre et la deuxième par la France dites plus conservatrice.

La première école repose sur des principes de responsabilisation.
Etant donné qu’aucun tri d’âge n’est fait, les professeurs enseignent aux plus grands comment enseigner aux plus petits. Il y a donc plusieurs professeurs pour un même nombre d’élèves.

La seconde, plus traditionnelle, est l’école que nous connaissons aujourd’hui.
L’élève est assis derrière un bureau et applique soigneusement les dires de son professeur. Si celui-ci effectue ce qu’on lui demande, il obtient un bon point.

C’est lorsque L’Etat et l’Eglise se séparent que l’Etat prend en charge l’école. Celle-ci devient gratuite et accessible à tous.
En choisissant l’école traditionnelle, l’Etat démontre sa volonté de former de futurs citoyens obéissants et adaptés à la future société. De plus, les écoles alternatives sont fermées.

Remise en question.

Goebbels disait : « Nous ne voulons pas convaincre les gens de nos idées. Nous voulons réduire le vocabulaire de tel façon qu’ils ne puissent plus qu’exprimer nos idées. »

Les guerres, les attentats sont bien le résultat de nombreux ordres donnés.
Les hommes agissent sous la pression et sont prêts à se sacrifier eux-mêmes sous l’autorité.
En étant formé à obéir, ceux-ci ne remettent jamais en question le model déjà existant. La déresponsabilisation rend l’acte plus simple.
Quel homme peut tuer son semblable en ayant toute sa raison ? L’autorité et l’obéissance, déresponsabilise l’homme de l’acte et rend la tâche plus réalisable. Celui-ci agit sans, sans aucune émotion.
Est-ce vraiment ce que nous souhaitons pour nos enfants ?

Le monde cohérent et réfléchi que nous souhaitons pour eux ne tiens qu’à nous adulte : c’est notre responsabilité.

 

Exemplarité

Le maître mot est : la cohérence.
Nos discours doivent évoluer. Les : « Fait ce que je dis mais pas ce que je fais » sont la base de la décrédibilisation de l’adulte.
Les enfants sont incapables de prendre des décisions sous notre autorité et l’incohérence qu’il y a entre nos discours et nos agissements.

L’exemplarité permet à l’enfant de comprendre qu’à travers des actes, il y a toujours des conséquences : de par votre expérience mais aussi de la sienne.

Un enfant ne fera jamais ce que son parent lui a dit une fois adulte mais fera bien ce qu’on a fait avec lui.

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